Guestbook

50 réflexions sur « Guestbook »

  1. Diana Auteur de l’article

    J’ai decouvert beaucoup de choses intéressantes dans ce site. Je viens de l’étrager et malheureusement dans mon entourage peu de gens connaissent ou aiment M. Kundera. Moi, par contre, j’adore ses livres. Dans chaque roman ou essai on tombe sur les réflexions absolument bouleversantes qui te font changer le regard sur le monde et sur l’existence humaine. T’est plus le même après avoir attentivement lu ses œuvres. ”L’insoutenable légèreté d’être” c’est le plus beau livre que j’ai jamais lu. J’aurais bien aimée recevoir les avis d’autres lecteurs de ses romans et partager les idées avec d’autres gens passionnés de la création littéraire de M. Kundera.

  2. Julien colomb Auteur de l’article

    « L’immortalité »… Je suis toujours surpris de voir combien certains lecteurs assidus de notre cher Kundera mettent ce roman au sommet de leur liste, alors que c’est celui que j’ai le moins apprécié (romans écrit en français compris!). « La valse aux adieu » reste mon préféré, bien que j’ai plaisir à les relire tous!! -même les essais !! (le rideau est tout aussi intéressant que les précédents d’ailleurs…)

    Il me semble que les clefs de lecture dans l’immortalité sont trop évidentes, regardez le titre: on comprend de quoi ça parle (alors que pour les autres romans, autant le titre est significatif à postériori, autant à priori, c’est le questionnement!..)

    Enfin, je crois qu’on est de toute manière tous d’accord pour dire qu’il faut les lire tous !!! 😉

  3. Parano(e) Auteur de l’article

    Je suis « fan » de Kundera (kitsch?) … bien que je ne comprenne pas grand chose. La lecture lente ( j’ai des problèmes de déchiffrage et de compréhension du vocabulaire trop riche pour la française que je suis … le dico m’aide)de ses livres enrichie mes questionnements et l’humilité que j’attribue volontiers à l’être humain (nous sommes des insectes sociaux et l’intelligence et les sentiments ne sont que des outils d’adaptation pour la survie de l’espèce, comparables aux capacités de mutations d’un virus)et j’adore çà …
    Il faut que je retrouve le chapitre « on a tous besoins d’être regardé » dans « l’insoutenable légèreté … » mais j’offre toujours mes bouquins préférés …
    Me revient aussi fréquemment : « il faut être résolument moderne » que j’ai lu en citation dans l’immortalité » » et dans le « Rideau »
    Et bien d’autres choses qui ressurgissent lors des multiples confrontations avec les situations pittoresques issues des inévitables et tellement fréquents malentendus.

  4. Dragon

    Pour répondre à la question des « paradoxes terminaux », je ne suis pas une spécialiste de Kundera, du moins pas encore, mais ce qu’il faut comprendre par là c’est la tentative, depuis la fin de la première guerre mondiale, d’écrire encore du roman tel qu’il a été créé par Cervantes, après qu’il soit mort avec les contradictions apportées par la guerre, la violence etc. En résumé, l’homme doit trouver sa place dans une nouvelle société qu’un nouvel art voudrait pouvoir transcender et révolutionner, et comment dans ce cadre peut on encore écrire des romans? est ce possible et comment? comment rendre compte des contradictions de notre temps lorsqu’on écrit un roman aujourd’hui?

  5. Lauriane Auteur de l’article

    J’aimerais bien vous poser une question, c’est peut être une question stupide mais bon.J’aurais aimer savoir ce que Kundera entend par « paradoxes terminaux » dans son livre « L’art du roman »?
    Merci d’avance

  6. Sandrine Auteur de l’article

    J’ai pris connaissance de votre site et j’avoue être agréablement surprise.
    Peut etre pouvez vous m’aider je cherche à faire un cadeau à mon meilleur ami : je cherche désespérément KUNDERA OU LA MÉMOIRE DU DÉSIR mais je le trouve nulle part !
    peut etre pouvez vous me conseiller ?
    Merci !
    Sandrine

  7. Cao Auteur de l’article

    Bonjour,
    Je m’interesse plutot a la structure formelle des romans de Kundera. Ils representent tres fortement une intertextualite interne, en formant une suite, et une continuite. Sans parler des themes, variations, repetitions… Tout ca souligne vraiment une oeuvre homogene sans etre ennuyeuse. Je prefere La Valse aux adieux pour une particularite formelle et narrative, sinon plusieurs passages dans tous ses romans ne sont que trop interresants. Ce que je n’aime pas c’est La Plaisanterie, peut-etre parce qu’il a essaye d’y appliquer une technique quelconque (celle du dialogisme bakhtinien par exemple).

    Felicitations pour le site.

  8. Yannick Auteur de l’article

    J’ai du mal à entendre que les livres de Milan Kundera écrits en français soient de moindre niveau, même si je considère que L’immortalité est son meilleur roman. Il s’agit dans sa période française d’un autre cycle romanesque qui va vers l’épure, la sobriété, la simplicité tout simplement. Pour une critique plus argumentée, lire :

    membres.lycos.fr/yrol/LITTERA/KUNDERA/identite.htm

  9. Seb Auteur de l’article

    C’est un site vraiment très intéressant, néanmoins, je dois avouer être un peu surpris de la sentence concernant la partie qu’il a écrite en français. Bref, l’immortalité m’a vraiment fait décoller et convaincus du génie de Milan Kundera, Risibles amours étant la cerise sur le bouquet…
    Bonne continuation,

    Sébastien Fréry

  10. Catherine Auteur de l’article

    Est-ce vraiment son exil en France qui a nui à ses oeuvres? Je ne crois pas que ce soit une question de langue, même si je suis d’accord pour dire que son humour légendaire s’est atrophié avec son passage au français. Dans votre sondage, la majorité des fans dit préférer L’Insoutenable…, que j’ai pour ma part trouvé moins bon que la Plaisanterie, moins bon que Le Livre du rire et de l’oubli et surtout moins bon que L’Immortalité. Ce livre-charnière qui a marqué le passage du tchèque au français est peut-être responsable de ma déception à la lecture de ses romans français. Après L’Immortalité, il aurait fallu frapper très fort, trop fort peut-être. L’Immortalité demeure pour moi le sommet de Kundera, l’apothéose de son oeuvre. Cela étant dit, je serais très impressionnée par ses romans français si Kundera n’en était pas l’auteur…

  11. Noémie Auteur de l’article

    bonjour, je me permets d’écrire car je suis étudiante en hypokhâgne et j’ai un devoir de lettres qui s’appuie sur une citation de Kundera qui est « Opposer au règne des dogmes et des certitudes, le règne des incertitudes, les instabilités, la dérision des vérités établies ou la remise en cause des vérités officielles, telle est la grande fonction du roman, elle-même liée à une forme qui se renouvelles en permanence. » ce devoir est à rendre pour lundi prochain (lundi 27 septembre) et je suis un peu perdue… si l’un de vous peut m’éclairer un peu, j’apprécierais vraiment ! merci d’avance

  12. Ewa Auteur de l’article

    Pour ce qui consiste la fete de 1 mai, ce n’est pas juste Kundera qui l’aurait jamais cru changer de sens. Par rapport a lui-meme, en etant polonaise, je trouve son ecriture tres proche de ma facon de penser, encore plus fort maintenant lorsque je demenage en France. Mais cette facon a beaucoup de ce que les autres appellent « l’ame slave » et dans moi-meme je trouve une tragedie profonde, qui se transmet en l’humour, l’ironie et des fois en livre « mal ecris », parce que encore plus dur a exprimer dans une langue adoptee.

  13. Firas Auteur de l’article

    Yanik, en réponse à votre commentaire : dans les entretiens réalisés avec Kundera dans les années 80-90, il a toujorus refusé d’être associé à ce qu’il appelait avec dédain « les écrivains de l’exil » qui exploitent la cause historique. Bizarrement… il a fallu qu’il se mette à écrire en français avant d’accepter la réalité de l’exil et d’en parler avec les mots qui conviennent.
    Quand à son écriture en français… je trouve personnellement que ses derniers livres manquent de « relief ». Le style est moins tranchant, l’écriture est nettement moins dense, bref, décevant pour un fan. je ne sais pas si vous avez eu l’occasion de lire aussi une des chroniques qu’il écrivait pour le Nouvel Obs… Autant dire que vous n’avez rien râté. Bref, une succession de déceptions personnelles que j’ai préféré mettre sur le compte de la langue que sur une disparition de la flamme de l’écriture.
    merci en tout cas pour votre commentaire. peut être à bientôt pour un autre échange.

  14. Yanik Auteur de l’article

    Ayant moi-même rédigé un mémoire sur Kundera, je suis content de trouver des textes nouveaux sur cet auteur connu (mais mal connu). Je suis d’accord sur de nombreux points de la démonstration.
    Néanmoins, affirmer que tous les romans écrits en français sont plutôt mauvais est un jugement hâtif. Il est vrai, comme le dit Nancy Huston, que le romancier a perdu beaucoup de son sens de l’humour en passant de la langue tchèque à la langue française… La Lenteur et l’Identité sont moyens, je l’accorde, mais quand il aborde une thématique beaucoup plus personnelle comme l’exil (mot qu’il employait rarement avant préférant parler – avec un peu de minauderie ? – d' »émigration ») et l’impossibilité d’un retour au pays natal dans L’Ignorance, lui qui est un vieux romancier, le roman s’avère bon, touchant, bien que un peu rapide sur la fin…
    Merci en tout cas de partager ce texte…

  15. Andres Cardona Auteur de l’article

    J’ai pour habitude quand je pars à la conquête de l’oeuvre d’un écrivain de suivre l’ordre chronologique de ses écritures. Ainsi je viens de finir La Plaisanterie. De Kundera je ne conaissais que la notoriété du nom. Maintenant je sais que cette notoriété est très largement légitimisée par sa qualité d’écriture, la force d’expression de ses mots et l’univers dans lequel je me suis immergé avec grand plaisir et beaucoud d’attachement pour ceux qui le composent : Ludvik, Lucie, Helena et autres. Pour mieux le connaître j’ai tenté une recherche internet et ait découvert ce site. Félicitations ! J’y ai trouvé un complément utile, complet et agréable à ma lecture. A chacun de mes pas dans l’univers kunderéen je viendrais faire un saut par ici. Encore bravo et merci.
    Andres, 20 ans de Lille.

  16. Firas Auteur de l’article

    30 avril 2004… mon site sur l’œuvre de Kundera touche à sa fin.

    Demain, 1er mai. La fête du travail qui était la manifestation privilégiée de la propagande communiste dans l’ancien bloc de l’est devient le jour de l’élargissement de l’Europe. Kundera ne l’aurait jamais cru il y a une trentaine d’année

Laisser un commentaire